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http://20six.fr/cathstafiore
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sans mots ou presque...
Atterrée...triste...en rage...j'avais l'idée d'une nouvelle rubrique pour parler un peu de mon job...mais 20six a tué 8 mois de bonheurs écrits là, de commentaires ...et le dernière note qui apparait sur mon blog chéri est sinistre...et les commentaires reçus, tissus de tant d'amitiés et rencontres...
20six JE VOUS HAIS Je ne sais si je reviendrai ici à mon retour de vacances... Bisous à toutes et tous
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Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
Témoignage: "Il était une fois 2 personnes qui s'aimaient. 2 caractères bien trempés qui peut être avaient pressentis l'un chez l'autre cette force intérieure, mais parfois cause de ravages! Qu'est ce qui peut déchainer la violence au point d'en arriver, au delà des mots, à utiliser la force physique pour faire taire l'autre? Je ne sais toujours pas...tout ce que je sais c'est que de cris et de bris d'objets, je pouvais et savais en user, quand mon coeur, mon corps, mon esprit, ma pensée me semblait baffoués, piétinés.Ca venait toucher cette poche de violence tapie à un endroit obscur, quelque part entre mon histoire et mon corps. Oh non! pas question de me laisser faire, pas question de me taire, pas question de fuir devant l'humiliation, devant le mépris, devant l'abus d'une autorité qui virait au pouvoir...Pas question!!! Mais c'était porte ouverte à tous les dangers. De joutes verbales et sonores, comment cela a t il pu basculer à l'emploi de la force physique de l'un sur l'autre? Aucun des 2 ne sachant lâcher prise, le plus musclé des 2 l'a toujours emporté! Certes, j'y avais mis du mien à hurler mon désaccord, ma colère face à cet autre qui me malmenait. Pas très malin en effet, de tenir tête, à corps mais surtout à cris à quelqu'un sous l'emprise de la colère. Mais méritais je de me faire bousculer si violemment que ma tête en a heurté le sol, méritais je pour des maux et des mots mal entendus, d'avoir une lame de couteau appliquée sur la carotide? Méritais je de souffrir le lendemain d'une commotion cérébrale sans pouvoir aller chez le médecin? La honte de m'être emportée à ce point! N'avais je pas mérité ce qui m'arrivait de n'avoir su me taire, d'avoir attiser sa colère? Il y avait eu quelques précédents, mais toujours sous couvert de calmer ma révolte bruyante, de faire taire mon désaccord, mon désarroi et mon angoisse aussi parfois, qui à force de n'être pas entendu par celui que j'aimais, déchainait mes cris et ma propre violence interne contre lui! Ma voix et mes mots étaient mes armes, sa force physique était la sienne. Quand il m'attrapait les avants bras pour me maitriser et contrôler mon corps qui se révoltait encore plus, il y laissait, outre une entorse du coude, des marques indélébiles, encore visibles 4 ans après et que chaque médecin voit aujourd'hui avec étonnement mais sans poser de question. Une infirmière dernièrement, sympathique et rigolote, avec laquelle je plaisantais sur un autre sujet, m'a lancé " mais dites moi ces marques sur vos avants bras...on pourrait croire que vous êtes une femme battue..." à mon changement de mine, elle a compris et s'est tue! Ma protection contre ce virus qui l'avait atteint, de me faire taire en maitrisant mon corps, était de menacer d'appeler la police. je l'ai fait une 1ère fois, alors qu'il ne m'avait pas encore touchée mais où je sentais que les propos tenus et l'ambiance risquaient fort de faire dégénérer la dispute en violence physique. J'avais peur. La police m'a embarqué, le laissant seul à ses pensées qui ont été d'aller se consoler auprès d'une "femme objet"! Police, interrogatoire, visite psychiatrique, j'étais l'accusée! Et aucune loi encore pour me permettre de me protéger!
Alors j'ai laissé couler, il s'est calmé un peu, mais mon corps le refusait. J'aimais l'homme que j'avais connu, pas celui qu'il était devenu. Celui là me faisait peur! Et face à mes refus, la violence est revenue. Pas physique mais psychologique: humiliations, adultère, insultes, menaces qui m'atteignaient en plein coeur, mais j'étais "forte" et je ne donnais plus prise face à lui. Alors il s'en est pris à mes enfants et là, un soir de dispute où ma main a heurté sous sa poussée, un objet métallique, je suis allée à la police, seule, et faire constater l'atteinte physique, bénigne mais témoin de ma souffrance psychique! Je ne voulais pas porter plainte, juste signaler...mais une loi venait d'être acceptée qui transformait toute déclaration de violence conjugale en procédure judiciaire. Depuis cet épisode, je l'ai quitté, j'ai trouvé très vite un appartement pour mes enfants et moi...et à l'homme que j'aime aujourd'hui, je n'arrête pas de répéter " je suis désolée" à chaque fois que je fais quelque chose de travers, ou que nous sommes en désaccord, même tranquille, sur un sujet... Il me dit avec beaucoup de douceur que je n'ai pas à être désolée d'être ce que je suis, de faire ce que je fais...les cicatrices de mon esprit seront longues à se refermer."
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C'est la vie quoi!!!!
Les premières neiges sur les sommets, Le soleil automnal qui fait flamboyer bois et forêts Et mon coeur léger comme une montgolfière Survolant une vie bien remplie de petits et grands bonheurs, De grandes et petites peines. La vie est une surprise sans cesse renouvelée Des affres d'un amour qui s'éteignait Au ravissement d'être de nouveau deux D'une vie solitaire dans le coeur, A des projets de vie commune, l'espoir de jours meilleurs Voilà ce que fut cette année presque totalement écoulée. Une tempête, un même mouvement, m'ont poussé en avant M'ont faite tomber et m'ont portée pour m'aider à me relever. L'amour me donne des ailes, aussi vite qu'il les reprend quand le vent vient justement à tourner! Et là mes ailes ont repoussé...
En mauvaise couturière, elles sont simplement surfilées, mais je gage que nos 20 doigts habiles, sauront consolider les coutures fragiles et faire tenir nos ailes contre vents et marées, pour prendre enfin notre envol vers des contrées heureuses. L'horizon les dessine déjà...
Je me sens si heureuse...
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Un p'tit clin d'oeil à Trub...de Cathwoman et Olivia Ruiz
Tous les ans à l'occasion de notre assemblée générale au Choeur mixte de Bulle, nous organisons une soirée déguisée... cette année le thème choisi était: Les métiers. Donc me voilà en voleuse ( mais non pas en Ninja, c'est pas de ma génération cette affaire là  Et pour la circonstance voilà le texte complet de la chanson d'Olivia Ruiz que j'ai chanté... (en partie, parce que a capella c'est moins ..facile!!!)
Quand je serai grande je serai voleuse J’ai d'ja commencé c'est assez marrant J'dois avoir le don et la main heureuse Le doigté précis et l'oeil vigilant Je m'suis bien juré de voler de tout Voler pour voler pour l'amour du geste Faire sa difficile c'est manquer de goût On peut être doué et rester modeste
Faut pas croire pourtant que j'manque d'ambition Je m'ferai les palaces, les soirées mondaines À ceux qu'on du fric, tirer du pognon C’est assez moral et ça paye sa peine
Je volerai des billes, de la peccadille Des oui et des non pour le grand frisson J'volerai des trucs des engins caducs Des machins bizarres et des oeuvres d'art J'prendrai sans remords leurs bagues aux morts Et bien entendu leur corde aux pendus
En volant le beurre et l'argent du beurre Je f'rai mon profit du bien mal acquis La p'tite voleuse n'a qu'une loi Ce qui est à toi est à moi
J’aurai un costume, velours et satin Noir comme la nuit faut rester discrète Un loup sur le nez et des gants aux mains Moitié Fantômas, moitié Fantômette Comme une référence pour les tire-laines Les vide-goussets et des monte-en-l'air Je m'vois c'est bien traité comme une reine Secrète et rusée par la pègre entière
Mais toujours toute seule comme sont les vrais faux Je partagerai pas j'garderai le butin Et je ne serai tant pis pour les pauvres Ni Robin des bois ni Arsène Lupin
J'volerai du fer blanc, de l'or des diamants, Des bijoux des chaînes, le collier de la reine J'volerai sûrement l'orange du marchand Pour porter bonheur à un raton laveur J'volerai encore le jour de ma mort Tous les portefeuilles d'la famille en deuil
En volant le beurre et l'argent du beurre Je f'rai mon profit du bien mal acquis La p'tite voleuse n'a qu'une loi Ce qui est à toi est à moi
Et si viens un jour où j'me fait poisser Devant l'tribunal je m'démontrai pas Je n'ai que le goût, messieurs les jurés Du travail bien fait et dl'artisanat
Que nous dit le monde si nous l'écoutons La bourse où la vie et les mains en l'air Ainsi Fon Fon Fon les fonds de pension Les marchands du temple et leurs actionnaires
Faut pas s'étonner qu'ca fasse des envieux On n’a pas besoin d'tout cet étalage À force de dire \"moi aussi j'en veux\" On va tous finir dans l'cambriolage
On volera des billes et des baisers aux filles Des petits bonbons, des bombes à neutrons Passer à la caisse, on prend qu'les espèces Et à l'occasion quelques stock-options Qu’on soit voleur ou spéculateur On met nos arnaques dans le même sac
En volant le beurre et l'argent du beurre On fait son profit du bien mal acquis La p'tite voleuse n'a qu'une loi Ce qui est à toi est à moi
Ce qui est à MOI et à MOI !
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Piano...
Il est loin mon piano...Je l'ai donné quand j'ai quitté ma maison. Pas sur un coup de tête pourtant, pas sans y avoir longuement réfléchi! Il ne pouvait me suivre là où j'allais habiter, et j'ai bien essayé de le vendre mais personne n'en voulait. Et j'ai bien essayé de le prendre mais personne ne voulait le porter jusqu'au 4ème étage sans ascenseur! Il n'était pas de valeur, sauf pour moi qui le trimballait depuis plus de 20 ans, de déménagements en déménagements. Mais cette fois pas d'autre solution que de l'abandonner. Je sais qu'il est en bonne place dans un foyer de jeunes en difficultés, dont l'éducateur venu le chercher, m'a dit qu'il servirait. Mais aujourd'hui il me manque. Compagnon de tant de joies, de temps de peines aussi, exutoire bienveillant de mes rages et de mes colères, quand mes doigts s'abattaient violemment sur ses touches pour lui faire chanter ma hargne. Musique plus contrôlée, application des notes, laborieusement ordonnées, pour finir en un simple accompagnement de ma voix, pour chanter! Mes 3 enfants s'y sont aggrippés, pressés de se tenir debout, ils s'accrochaient au clavier, tout étonné de l'effet que leur petite main produisait! Une fois la surprise passée, quelle joie de laisser les doigts taper sur ce meuble bizarre qui faisait tant de bruit! Il en a vu mon piano, des mains couvertes de confiture, de nutella, de biscuits écrasés, ou de terre, encrasser le jeu de ses touches blanches. Il a chanté souvent sous des doigts virtuoses autre que les miens qui n'étaient que laborieux. Un plaisir de l'écouter se révéler sous d'autres mains, par d'autres âmes musiciennes. Aujourd'hui en remontant la clef d'une petite boite à musique retrouvée dans la chambre de mon fils, j'ai entendu le premier morceau connu qu'il m'avait été donné d'apprendre pendant mes classes pianistiques: "Lettre à Elise" de Beethoven. Sans grand intérêt musical, mais qui m'a donné envie de poser de nouveau mes mains sur son clavier...et de chanter. Mais mon piano n'est plus avec moi et le petit clown, boite à musique m'a donné envie de pleurer.
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Tarte gruyérienne au Maroilles
Oui, les chtis diront que la tarte au Maroilles n'a rien à voir avec le Gruyère! Mais si! puisque le Maroilles je l'ai rapatrié d'ch'nord, et que la tarte je l'ai faite en Gruyère avec de la crème double de la Gruyère, et que comme je suis une ancienne du presque Nord et que je vis en Gruyère, ben...d'abord MA tarte je l'appelle comme je veux NA! Alors préparez vos mimines pour d'abord préparer une pâte briochée ( bon c'est toujours possible d'utiliser la pate à pizza toute prête mais c'est moins bon!) pour la pâte: 250g de farine, 1 sachet de levure de boulanger sèche, 15 cl d'eau tiède, 3 càs d'huile d'olive, sel
Faire gonfler la levure dans l'eau tiède pendant 5 mn. Dans un saladier mélanger la farine et le sel et ajouter la levure gonflée.Mélanger et verser l'huile d'olive.Former une boule de pate en pétrissant avec les mains. Laisser reposer la pâte environ 30 mn. C'est gonflé! Au bout de ce temps, pétrir encore un peu la pâte et étaler la dans un moule à tarte. Bon c'est facile jusque là non? En plus si vous aimez le goût de la levure de boulanger crue, les chtiots bouts de pâte qui tombent...hop dans le bec!!! Mmmmm... La deuxième étape est une épreuve terrible! Comme vous avez pris soin de choisir un Maroilles bien fait, ou que vous l'avez laisser un peu courir à température ambiante, préparez vous à un choc...odorant et collant. Le Maroilles sent très fort mais à un goût très délicat! Le hic c'est que sa croûte colle aux mains quand il est bien fait...mais c'est une garantie de saveurs décuplées! Bon la suite donc... (pour les narines sensibles et les doigts délicats, je vous conseille le port d'un pince nez et d'une pince à attraper les rôtis si ça vous chante!!! Et on ne rit pas! J'émince bien mes oignons avec un masque de plongée moi!)
Garniture de la tarte 1 Maroilles bien fait, et 25 cl de crème fraîche (chez moi c'est de la crème double de la Gruyère...haro sur le groslestérol!). Poivre à volonté Etendre la crème sur la pâte, et disposez dessus des lamelles de Maroilles. Poivrez...et enfournez. Je vous déconseille le four à chaleur tournante parce que votre logis sentira la vieille chaussette usagée pendant plus longtemps que si ça souffle pas! Cuire au four à 230 °C pendant environ 30 min Vous pourrez déguster la chose avec une bière d'abbaye style Chimay, ou alors une bonne bière de garde style Jenlain. Vous m'en direz des nouvelles...un régal du palais...d'ailleurs y en a plus...et j'en ai à peine mangé un quart. Pas grave, j'avais acheté des crêpes bretonnes au sarrazin ( Ben vi y zont ça à ch'nord...des produits bretons alors qu'en Gruyère ben y a que du Gruyère et de la crème double...enfin c'est déjà pas mal n'est ce pas?)
BON APPETIT!
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L'amour est à réinventer...
Quoi de plus banal Et de plus simple que l'amour! Sur tous les modes, à tous les temps, Et pourtant... Quoi de plus singulier Et de plus compliqué D'aimer et être aimé. Tant l'on déjà chanté, Plus 100000 poètes Couché sur le papier, Cet amour si fuyant Souvent désespérant, Soulevant des tempêtes parmi les coeurs blessés, Déplaçant des montagnes pour des coeurs passionnés, Brûlant telle une forge Où de bons artisans S'épuisent à façonner La pièce unique et rare qui ne s'usera jamais. Alors aujourd'hui, Je veux redevenir cet artisan D'un amour à construire Plus précieux, plus puissant que tous les précédents, Que rien, ni personne ne pourra venir détruire.
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